Deux femmes habillées en clowns avec des nez rouges et des accessoires colorés sourient et s'appuient sur une table, s'engageant chaleureusement avec une personne âgée en fauteuil roulant, vue de dos. Publié dans Divers

L’objectif du financement en détail

L’histoire du métier de clown hospitalier

Bien qu’encore assez méconnu du grand public, le métier de clown hospitalier est aujourd’hui de plus en plus présent dans le paysage du soin mais son origine est tout de même assez lointaine.

Deux personnages vêtus de costumes rayés et de grands chapeaux, aux visages peints, dansent joyeusement en tenant des hochets et des plumes sur un fond chaud et abstrait suggérant des bâtiments de style adobe.

On trouve les premières traces de ce type d’interventions dans la culture amérindienne avec  le personnage d’HEYOKA, clown chaman, proche du bouffon, ayant pour but de tourner en dérision les situations par le rire et la provocation. Dans ces tribus il a un rôle de régulation. HEYOKA provoque des rires dans des situations désespérantes et pénibles afin de les rendre plus acceptables.

Mais c’est véritablement à la fin des années 90 qu’on commence à parler de l’utilisation du clown dans le milieu du soin lors de la sortie en 1998 du film Docteur Patch avec l’acteur Robin William.

Un homme sourit tandis que la main d'un enfant lui met un nez de clown rouge. Le titre du film "Docteur PATCH" est écrit en lettres colorées en dessous, avec les noms des acteurs en haut.

Ce film retrace la véritable histoire du Docteur Patch Adams, qui a développé à partir des années 70, une approche plus humaine et relationnelle de la médecine, notamment par le biais du rire.

A l’époque il comprend assez rapidement que la libération  d’endorphines (hormones du plaisir) permet de lutter contre le stress et la douleur chez les patients. Aujourd’hui, c’est ce que l’on nomme plus communément « rigolothérapie ou rirothérapie » : une médecine complémentaire ayant des vertus thérapeutiques. Au départ décriée par une grande partie de la profession, la méthode de ce soignant américain fait désormais partie intégrante de l’offre de soins proposée aux patients, et ce dans de nombreux pays du monde.

Les premières interventions professionnelles des clown.e.s hospitaliers voient le jour à New York en 1986.

Par la suite le concept arrive en Europe et plus particulièrement en France grâce à la comédienne Américaine Caroline Simons. En 1991, l’association du rire médecin est créée à Paris, avec au départ deux clownes Caroline Simons et Anne Vissuzaine, qui interviennent dans les services de pédiatrie des hôpitaux Louis Mourier (Colombes) et Gustave Roussy (Villejuif). En 2010, l’association lance l’institut de formation du rire médecin et la certification professionnelle du métier de clown en établissement de soin.

La présence des clown.e.s dans le monde hospitalier se développe alors assez rapidement en Europe et à ce jour les organisations professionnelles de clown hospitalier existent dans plus de 20 pays de l’Union Européenne.

Au départ, dirigé essentiellement vers le secteur pédiatrique, le métier a su évoluer au fil du temps et de nombreuses expériences ont pu voir le jour dans différents domaines et avec de nouveaux publics (personnes âgées, public en situation de handicap, personnes réfugiées…).

Un clown vêtu d'une tenue rouge et d'un bonnet jaune s'amuse avec un jeune enfant assis à une table ronde dans une pièce lumineuse et confortable. Une autre personne à l'arrière-plan est partiellement cachée derrière une serviette de table.

Au Grand-Duché de Luxembourg, c’est l’association Île aux clowns qui a diffusé le concept de clown hospitalier en développant une approche professionnelle et en proposant un large choix de mode d’interventions, et ce, auprès de publics très variés.

Au niveau international, l’association Clown sans frontière intervient sur des zones à risques auprès des populations en souffrance suite à des conflits armées ou des catastrophes naturelles.

Toutes ces expériences donnent du poids à ce métier et révèlent son véritable caractère d’utilité publique auprès des personnes traversant des situations délicates tant sur le plan médical, social ou géopolitique.

Grâce à vous,
Ils retrouvent le sourire !

Grâce à votre aide, nous mettons en place des projets ciblés

Nous intervenons auprès de personnes et dans des circonstances très diverses. Notre objectif est toujours le même : apporter une forme de bien-être aux personnes en difficultés ou en souffrance. Découvrez et soutenez le projet qui vous tient à cœur !

  1. Deux femmes âgées sont assises à une table tandis que deux personnes déguisées en clowns, dont l'une avec une guitare, les divertissent. Toutes les personnes semblent sourire ou être occupées dans un cadre joyeux de maison de retraite.

    Être à l’écoute des personnes âgées

    Être à l’écoute des personnes âgées

    Chaque mois nos clowns se rendent dans 15 maisons de soins réparties dans tout le Luxembourg et y rencontrent plus de 350 personnes âgées.

    3%

    Objectif:

    10000 €

    Dons:

    290 €

    À financer:

    9710 €
  1. Un groupe d'enfants se réunit à l'intérieur autour de deux adultes déguisés en clowns. Les clowns portent des tenues colorées et des perruques, l'un d'entre eux ayant un masque. Une grande tente blanche est visible à l'arrière-plan.

    Soutenir des enfants et adultes réfugiés au Luxembourg

    Soutenir des enfants et adultes réfugiés au Luxembourg

    En collaboration avec Caritas et Croix-Rouge, nos clowns se rendent chaque mois dans plusieurs foyers accueillant des enfants réfugiés.

    4%

    Objectif:

    5000 €

    Dons:

    180 €

    À financer:

    4820 €
  1. Un enfant est assis dans un berceau d'hôpital, tandis qu'une femme se tient à proximité et que deux clowns, dont l'un fait des bulles, les amusent. La scène est lumineuse et joyeuse, avec des costumes et des décorations colorés.

    Rendre le sourire aux enfants à l’hôpital

    Rendre le sourire aux enfants à l’hôpital

    Nos clowns se rendent 3 x par semaine en pédiatrie au CHL Kannerklinik et au CHEM.

    14%

    Objectif:

    20000 €

    Dons:

    2625 €

    À financer:

    17375 €

Association d'utilité publique

BCEE : LU36 0019 4155 3263 5000

BGL : LU83 0030 0901 4162 0000

Paiement sécurisé.